Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde (Mahatma Gandhi).
Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde (Mahatma Gandhi).

Chantiers à la rue

Cette semaine les taxis y étaient, dans la rue, pour manifester leur mécontement face à la concurrence des VTC. L'état, toujours en retard et surpris des initiatives de ses sujets prend la défense  de cette corporation  sur le déclin qui s'enflamme, c'est le cas de le dire, en brûlant des pneus, en s'attaquant aux transporteurs incriminés et à leurs clients, en semant une belle pagaille dans les villes nuisant ainsi à l'ensemble de la population.

Leur image n'en sortira que ternie, ces débordements ne faisant que valider les clichés qui circulent à leurs propos : absence d'aménité et comportement de charretiers mal équarris.

Dépassés par les évolutions de la société, leur réponse reste primaire et de toutes façons non constructive. Le monde change mais les taxis regardent passer les trains des changements sociétaux, victimes de leur business model.

Certes, les entreprises à l'origine de ce vent de colère ont leur part de responsabilité en jouant avec les règles du droit du travail français. Une voie médiane peut être trouvée et elle le sera car l'histoire ne repasse pas les plats. Tôt ou tard, le taximètre finira au musée.

 

De la pagaille il y en eu aussi à Mareuil cette semaine avec les aménagements de la rue Hervé de Mareuil et le changement de circulation contournant le parking du Marillet, pagaille entretenue par l'absence de panneaux de déviation les premiers jours !

Ces travaux donnent une idée de la mise en place du futur sens unique autour du parking du Marillet. La traversée de mareuil dans le sens Luçon - La Roche risque d'être compliquée.

 

Pour en finir avec la vie des rues, la collecte des sacs jaunes du jeudi 25, sans doute perturbée par les travaux en plusieurs points du bourg, s'est présentée plus tôt dans certaines rues.

Les usagers ne respectant pas les consignes de dépôt des sacs la veille au soir se sont fait surprendre et leurs sacs n'ont donc pas été ramassés et sont restés en bord de route 1 jour voire plus pour les réfractaires. Ce geste n'est pas anodin, pour des raisons d'hygiène tout d'abord mais aussi pour l'image que notre commune renvoie pour les touristes et les personnes de passage.

 

 

 

Thierry Couillaud.
Dimanche 28 juin  2015.

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